Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail. Ouvrière à la chaîne, directeur d'agence, aide–soignante, gérante de magasin...Tour à tour, 4 personnes racontent leur souffrance au travail dans le cadre d'un entretien unique. Les trois professionnels spécialisés écoutent et établissent peu à peu la relation entre la souffrance individuelle du patient et les nouvelles formes d'organisation du travail. A travers l'intimité, l'intensité et la vérité de tous ces drames ordinaires pris sur le vif, le film témoigne de la banalisation du mal dans le monde du travail. Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés est un huis clos cinématographique où prend corps et sens une réalité invisible et silencieuse : la souffrance au travail.
Dolce : Alors en plus d’être conne elle est moche dyslexique, illettrée, vulgaire, bonne à enfermer et j'en passe. De plus en vieillissant elle ressemblera à sa maman donc pourquoi lutter
magdi : il n'est pas un homme il dit jamais la veritè.regardez face a werdum il a dit qil a commis une erreur.face a big foot ce ca peau qui est fragil.face a hendo ce la faute a herb dean.et dans touts les cas c'est le seigneur jamais lui.lache con regardez comment werdum savait deja que quand le public commence a crier tyodor tyodor celui ci fonce direct comme un con.meme face a hendo cetai(la faute)du public pas lui le con